Cas cliniques

Un prurit psychogène ?

Publié le 03/11/2011

Plusieurs réponses possibles

Cas clinique rédigé par le Dr Emmanuel Mahé, Service de dermatologie, CH Victor Dupouy, Argenteuil.

Conflits d'intérêt dans ce cas clinique : aucun


Présentation du cas

Un garçon de 14 ans se présente en consultation pour des démangeaisons sévères des chevilles.
Ses parents sont en instance de divorce. L'enfant est en difficulté scolaire. Le pédiatre suspecte un prurit sine materia chez cet enfant dépressif.
Le prurit a débuté il y a 6 mois. Il prédomine nettement au niveau des chevilles et est insomniant (les parents se plaignent de grattage nocturne). L’enfant ne présente aucun autre signe fonctionnel ou général. L'examen clinique retrouve des érosions "en coup d'ongle" des chevilles (photos 1 et 2) et des plantes (photo 3). L’examen de la thyroïde et des aires ganglionnaires est normal. Vous ne retrouvez pas d’hépatomégalie.


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Fiches thématiques
Une lésion pigmentée thoracique (mamelon surnuméraire) Phan A. , Dalle S. , Thomas L. , in Annales de Dermatologie et de Vénéréologie 2010 ; 137 : 334-335

Thèmes abordés dans ce document:

Aspects de la peau normale / variantes physiologiques

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Prurit sine materia

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